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| TARIFS |
Cordes sur ciel
la chambre Ellebore ou Rose de Noël dans une demeure du
XIIIème |
ACCUEIL
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Chambre Ellebore
à Cordes
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| SALON |
CETTE
CHAMBRE d'hôtes LUMINEUSE  |
| ECHIQUIER |
69
Euro pour une ou deux personnes |
| PRESSE |
les
petits déjeuners sont
inclus. |
| COUR |
TEL:
05 63 56 29 54 |
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Idées
de séjours - Nous sommes Partenaires des coffrets
cadeaux en
france
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| Histoire
de Cordes sur ciel
La bastide de Cordes, verrou militaire nord du comté de
Toulouse, est construite entre 1222 et 1229 sous l'impulsion de Raymond
VII pour rallier les populations éparses,
chassées
notamment de la forteresse de Saint-Marcel incendiée par les
troupes de Simon de Montfort en 1215, lors de la première
croisade des « Barons du Nord » contre les
Albigeois[1].
Car on ne parlait pas à l’époque
d’hérésie « cathare
» dans ce pays de
langue d’oc. Lors de la seconde croisade contre les
Albigeois, la
magnificence et la solidité des remparts de Cordes font
reculer
Humbert de Beaujeu qui renonce à la conquérir.
Conformément à la paix de Paris (1229), Jeanne,
fille
unique de Raymond VII de Toulouse, épousait en 1241 Alphonse
II
de France, comte de Poitiers, frère du roi Louis IX (Saint
Louis). Le comté de Toulouse, jusqu'alors autonome, est
rattaché à la Couronne de France à la
mort
d’Alphonse II et de Jeanne en 1271. Jamais conquise, Cordes
devient ainsi terre de France en 1370. Une charte est
octroyée
aux Cordais leur permettant de construire des maisons
protégées par les remparts. Ainsi furent
bâties
quelques magnifiques demeures entre la fin du XIIIe et le milieu du
XIVe siècle, dont les façades ont
résisté
aux outrages du temps. L’unité architecturale de
la
bastide, dans le plus pur style gothique, lui valut le surnom de
« Cité aux Cent Ogives ». Son
âge d'or dure du
XIVe siècle au XVIe siècle avec un maximum de 6
000
habitants. Son économie est basée sur le commerce
et le
tissage.
Cordes, fidèle à « l'Église
de Dieu »
bien après le bûcher de Montségur en
1244,
résista à l’Inquisition
jusqu’en 1312, date
de sa soumission officielle à l’Église
catholique.
Les guerres de religions de la fin du XVIe siècle
occasionnent
peu de dommage à la Cordes : elle est attaquée le
9
septembre 1568 par le baron de Paulin ; elle repousse
l’assaut du
vicomte de Bruniquel, dans la nuit du 22 au 23 mai 1574.
Prosper Mérimée, alors chargé par
Napoléon
III d’établir un inventaire du patrimoine
architectural
français, la visita. La cité
s’éveilla
à nouveau à partir du milieu du XXe
siècle,
lorsque des artistes la redécouvrirent. Albert Camus
après l’avoir visité dans les
années 50,
disait « À Cordes, tout est beau, même
le regret
». La cité est officiellement devenue
"Cordes-sur-Ciel" en
1993. |
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GUIDE
DU
ROUTARD
2005/2006/2007/2008
2009
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Cette jolie chambre d'hôtes donne dans la paisible cour
intérieure ou vous attend un banc pour lire ou
rêver...
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